Tout savoir sur le diamant
Origine du mot « diamant » :
Le mot diamant vient du grec adamas « indomptable » et d'adamastos « inflexible, inébranlable », à l’origine de adamantin et adamant, ancien nom du diamant pour désigner toute matière très dure.
De nombreux gemmes étaient appelés « diamant ». Mais aujourd’hui, il est interdit de les appeler ainsi, si cette appellation n’est pas suivie de la provenance de la pierre.
Citons par exemple les gemmes suivantes :
• la pyrite : diamant alpin ou bien diamant de Pennsylvanie ;
• le quartz : diamant Marmorosch, diamant d’Alaska ou bien encore diamant du Brésil ;
• le zircon : diamant de Ceylan ou bien diamant de Matura .
1. Comment se forment les diamants ? Le diamant se compose de carbone pur ayant subi une cristallisation géologique sous l’action conjointe de fusions à des températures très élevées et de pressions extraordinairement fortes exercées sur les roches mères du diamant, la kimberlite et la lamproïte.
Cette cristallisation du carbone pur est si importante que le diamant est le plus dur de tous les matériaux naturels et donc de toutes les pierres précieuses.
Sur l’échelle de dureté de Mohs graduée de 1 à 10, le diamant est gradué à 10.
Qu’est-ce que l'échelle de dureté de Mohs
L'échelle de dureté de Mohs a été inventée en 1812 par le minéralogiste allemand Friedrich Mohs afin de mesurer la dureté des minéraux. Elle est établie sur la base de comparaisons entre les dix minéraux ci-après.
S’agissant d’une échelle ordinale, il est procédé par comparaison de dureté entre minéraux. L’échelle va de 1 à 10 dans l’ordre croissant de dureté.
1 Talc : friable sous l'ongle
2 Gypse : rayable avec l'ongle
3 Calcite : rayable avec une pièce en cuivre
4 Fluorite : rayable, à peine, au couteau
5 Apatite : rayable au couteau
6 Orthose : rayable à la lime, par le sable
7 Quartz : raye une vitre
8 Topaze : rayable par le carbure de tungstène
9 Corindon : rayable par le carbure de silicium
10 Diamant : rayable seulement par un autre diamant
Qu’est-ce que la kimberlite ?

La kimberlite est une roche volcanique ultrabasique, très dure, composée essentiellement d'olivine, de serpentine et de micas, de couleur bleutée.
Ayant rempli des cheminées volcaniques, appelées « pipes », la kimberlite en a été expulsée vers la surface de la terre. Cette roche abrite souvent le diamant.
The Jwaneng mine (Botswana)
Qu’est-ce que la lamproïte ?

La lamproïte est une roche magmatique, comme la kimberlite. Elle est aussi projetée vers la surface de la terre à partir d’une cheminée volcanique ou « pipe ». La lamproïte, riche en potassium, est marquée par la présence de très nombreuses paillettes de mica.
A la différence de la kimberlite dont la projection s’est faite sous forme d’explosions dues à la présence de carbonates, la lamproïte se répand sur la surface de la terre en couches épaisses, étendues et homogènes.
Qu’est-ce qu’un « pipe » ?
Ainsi que nous l’avons vu plus haut, le « pipe » est une cheminée volcanique d’évacuation de la kimberlite et de la lamproïte.
Le « pipe » le plus célèbre est celui de Kimberley, en Afrique du sud.
Ou trouve-t-on les diamants ? Les diamants remontent à la surface.

Après leur formation, les diamants ont été emportés jusqu’à la surface de la terre dans un magma de roches en fusion. Ce magma, mû par une forte activité volcanique est expulsé violemment à la surface de la terre.
Après refroidissement du magma, on y trouve des roches bleutées ainsi formées, appelées kimberlites Il en est de même pour les lamproïtes.
2. Les gisements de diamants. Où trouve-t-on les gisements de diamants ?
Au cours de millénaires, les intempéries ont érodé les kimberlites ; ce qui a permis de mettre en évidence des diamants ainsi que des minéraux indicateurs de la présence de diamants.

The Mine d’argile du plateau de Kimberley (Australie ouest)
Pendant leurs déplacements, les glaciers ont parfois dispersé et transporté ces matériaux érodés pour en faire des gisements secondaires.
En 1979, la lamproïte fait parler d’elle. En effet, on découvre à cette date la lamproïte d'Argyle, en Australie. Il s’agit d’un affleurement qui représente le plus important gisement du monde, du moins en quantité.
Comment trouver les roches diamantifères ?
On ne trouve pas toujours des diamants à la surface de la terre.
Pour les localiser, surtout quand ils n’affleurent pas, les géologues ont recours à l’analyse chimique des minéraux indicateurs, à l’étude des déplacements des glaciers ainsi qu’à des analyses géophysiques.
Quels sont les différents types de gisements diamantifères ?
Le diamant peut se trouver concentré dans des gisements primaires ou dans des gisements dits secondaires (ou placers). Au fil du temps, ces derniers se sont formés à partir de gisements primaires, après avoir été charriés par un réseau hydrographique.
On trouve aussi des diamants dans des gisements atypiques.
Pour en savoir plus sur les gisements primaires :
Qu’est-ce que les gisements primaires ?
Ces gisements économiquement rentables sont pour l'essentiel des cheminées volcaniques d'affinité ultrabasique pour les kimberlites et potassique pour les lamproïtes.
L'âge des kimberlites ou des lamproïtes qui enrobent les diamants n’est pas celui des diamants. En effet, le diamant est seulement un minéral véhiculé par les intrusions; ces dernières étant plus récentes que les diamants eux-mêmes.
Les Kimberlites et, dans une moindre mesure, les lamproïtes fournissent la majeure partie des gisements économiques mondiaux.
Qu’est-ce qu’un placers ?
C’est un gisement secondaire de diamants, en ce sens qu’il résulte de matériaux charriés à partir de gisements primaires.
Ces gisements secondaires de diamants ou « placers » peuvent être notamment éluviaux, alluviaux, bien côtiers ou marins. Il en existe notamment en Angola, au Brésil, au Congo, au Ghana, en Namibie, en Sibérie et au Vénézuéla.
Pour en savoir plus
Eluvions : Fragments d'une roche désagrégée par l'érosion qui ne sont pas entraînés par les eaux, par opposition aux Alluvions.
Alluvions : Dépôt de sédiments charriés par les cours d'eau et accumulés.
Les placers sont-ils économiquement rentables ?
Bien que les placers fournissent rarement de grands gisements, ils s’avèrent très rentables économiquement. En effet, ils donnent généralement des diamants de grande qualité et de valeur puisque le transport hydraulique a naturellement fait le tri des pierres.
Que sont les gisements atypiques ?
Par opposition aux gisements classiques, on appelle gisements « atypiques » les autres gisements qui, par ailleurs, sont économiquement peu rentables. Ils peuvent néanmoins être source d’approvisionnement des alluvions diamantifères...
Ils se trouvent notamment en Cote d'Ivoire., au Ghana, en Guyane française, en Inde, en Syrie ou au Tibet.
3. L’extraction des diamants Qu’est-ce qui fait que les diamants sont aussi précieux ?
Les diamants sont rares et difficiles à extraire. Il y a un écart énorme entre le poids du minerai extrait et celui du diamant qu’on y trouve. Ainsi, pour obtenir un diamant taillé d’un carat, c'est-à-dire seulement 0.2 gramme, il faut extraire et traiter environ 250 tonnes de minerai ; ce qui nécessite beaucoup d’habileté et de savoir faire.
De plus, parmi tous les diamants bruts extraits dans le monde, 20 % seulement sont destinés à la joaillerie, le reste sert à l’industrie.
Types de prospection et processus d’extraction des diamants
Les types de prospection sont liés à l’endroit où se trouve le diamant :
• L'exploitation de filons de kimberlite se fait à ciel ouvert ou dans des mines souterraines.
• La " prospection alluvionnaire " consiste à draguer les lits des fleuves et rivières puis à tamiser les alluvions. En fait, les cristaux de diamant qui s’y trouvent proviennent de la kimberlite érodée par le temps et charriée par le réseau hydrographique.
• La " prospection marine " consiste dans l'exploitation des côtes sablonneuses par pompage du gravier diamantifère.
• La découverte des diamants a donc surtout un caractère industriel. Néanmoins, elle peut être aussi de type artisanal.
Le processus d’extraction du diamant comporte généralement trois opérations : l’élimination de la terre et de la pierre (éléments stériles) qui couvre le sable diamantifère, l’extraction, puis le lavage.
L’importance d’un diamant, dès son extraction, donne déjà une idée de la profitabilité d'une mine.
En effet, plus les diamants destinés à la joaillerie sont de bonne qualité et de taille importante et plus ils se vendent cher.
4. L’émergence des sites de production de diamants au fil du temps

L'Inde, le premier véritable site de production.
Jusqu’au XVII siècle, la première production "marchande" de diamants, s'y est organisée pour répondre d’une part, au marché local, d’autre part, à la demande de clients perses, européens et chinois. Les exploitations portaient sur des placers, principalement dans le bassin de la rivière Krishna.

Le Brésil, ou la grandeur coloniale
Entre le XVIIème et le début du XIXème siècle, le Portugal a développé l’exploitation du diamant et de l'or au Brésil, colonie à l’époque. C’est dans le Minas Gerais, qui se trouve dans la région de Diamantina, que la production a été la plus forte.

L'Afrique du Sud ou la mise en exploitation des premiers pipe.
Un nouveau type de gisement est identifié en 1869: les cheminées ou pipes kimberlitiques. Leur mise en exploitation coïncide avec l'émergence du groupe De Beers. Très vite, l'Afrique du Sud devient le pays des diamants par excellence.
Le Congo (ex Zaïre), un grand producteur.
Avec les gisements du Kasaï et la kimberlite de Bakwanga, les prospecteurs belges ont identifié un des plus grands pays producteurs. L'exploitation porte surtout sur des placers éluvionnaires et alluvionnaires. Il est dommage que ces diamants soient de qualité médiocre.

La Russie, des efforts payants
Dès la fin de la dernière guerre mondiale, l'Union Soviétique a voulu acquérir son indépendance vis-à-vis de l'étranger en matière de diamants industriels. Elle se lance alors dans un énorme effort d'exploration en Sibérie et découvre en 1955 des kimberlites minéralisées. La production de diamants fait aujourd’hui de la Russie un des grands producteurs mondiaux.
Le Botswana ou le savoir faire de De Beers.
La prospection des déserts par De Beers, avec des études géologiques pointues et des techniques innovantes, a permis la découverte majeure du champ de kimberlites d'Orapa en 1972.
L'Australie, le plus grand pour les diamants industriels.
En 1980, un groupe minier, Ashton, a découvert un gisement si important qu’il alimente environ 40 % de la production mondiale de diamants en carats, destinés surtout à l’industrie.
Le Canada, naissance d’un producteur plein de promesses.
Les découvertes et la production industrielle des diamants datent des années 1980-1990. Pour ne citer que la mine d’Ekati, elle a été ouverte en 1998. L’exploration intensive de zones extrêmement riches laisse prévoir que le Canada se hissera au niveau des plus grand producteurs mondiaux.
Pour en savoir plus sur la production mondiale actuelle du diamant
Les grands groupes comme De Beers font des investissements considérables. Ils jouent par conséquent un rôle majeur dans la production de diamants.
Pays producteurs de diamants en 2001 (Chiffres donnés par L. Rombouts Mining Journal)
Pays Carats(en milliers)
Botswana 26416
Australie 26070
Russie 20500
Congo (R D) 19637
Afrique du Sud 11301
Angola 5871
Canada 3685
Namibie 1385
Rép. Centrafrique 614
Guinée 754
Brésil 550
Ghana 450
Sierra Leone 375
Venézuela 325
Tanzanie 191
Liberia 155
Chine 150
Côte d'Ivoire 145
Guyana 20
Lesotho 20
Botswana 26416
Australie 26070
Russie 20500
Congo (R D) 19637
Afrique du Sud 11301
Angola 5871
Canada 3685
Namibie 1385
Rép. Centrafrique 614
Guinée 754
Brésil 550
Ghana 450
Sierra Leone 375
Venézuela 325
Tanzanie 191
Liberia 155
Chine 150
Côte d'Ivoire 145
Guyana 20
Lesotho 20
5. Les diamants de la guerre, Que sont les diamants de la guerre ?
Ainsi que les définit l'Organisation des Nations Unies (ONU), les diamants de la guerre (blood diamond) désignent « ... des diamants provenant de zones contrôlées par des forces ou des factions opposées à des gouvernements légitimes, reconnus internationalement ».
Ces diamants sont utilisés pour financer une lutte intestine antigouvernementale. Ces diamants sont appelés « diamants du sang » ou « blood diamond ».
Les diamants de la guerre ont alimenté, par exemple, le conflit particulièrement sanglant qui a frappé la Sierra Leone à la fin des années 90. Pendant ce conflit, les diamants de la guerre ont représenté environ 4 % de la production mondiale.
D’autres conflits fraticides ont été alimenté des groupes rebelles notamment en Angola, au Liberia, en Côte d'Ivoire, en République Démocratique du Congo et en République du Congo ( appelée également Congo Brazzaville).
Heureusement, aujourd'hui les diamants de la guerre représentent moins de 1 % de la production mondiale.
En effet, depuis juillet 2000, l'industrie mondiale du diamant s’est résolument engagée contre le trafic des diamants de la guerre, en relation avec les Nations Unies et des organisations non gouvernementales (ONG). C’est ainsi qu’est né le Système de Certification du Processus de Kimberley.
Pour en savoir plus sur le processus de Kimberley
Le processus de Kimberley est un système international de certification des diamants bruts signé le 1er janvier 2003 par le Canada, les États-Unis, les pays de l'Union européenne et de nombreux autres pays. Le but de ce processus est de supprimer complètement le commerce des diamants de conflits, blood diamonds ou diamants de la guerre ; diamants produits dans des zones de guerre pour financer, en armements, des rebelles
Les mesures adoptées empêchent les diamants de la guerre de pénétrer le commerce légal des diamants. De plus, l'industrie du diamant a souscrit à un système visant à rassurer les consommateurs sur le fait que leurs diamants ne sont pas des diamants de la guerre.
Aujourd'hui, plus de 99 % de la production mondiale de diamants est certifiée comme n’étant pas des blood diamond.
Afin de vous rassurer, Il faut rappeler que la quasi-totalité des diamants provient de pays en paix et fait vivre de nombreuses familles dans le monde au travers de distributions de revenus. La production de diamants est source de développement des pays producteurs.
Quels sont les engagements pris par Forges concernent les diamants de la guerre ?
Les diamants décrits sur les certificats d’authenticité que nous livrons avec nos bijoux proviennent de sources légales d’approvisionnement et ne sont donc pas des diamants de la guerre. Forges se base sur son expérience et sur les garanties écrites apportées par ses fournisseurs de diamants pour certifier que les diamants qu’elle commercialise sont en totale conformité avec le processus de kimberley.
6. Les grands groupes leaders de la production mondiale du diamant. Quatre groupes industriels maîtrisent à eux seuls plus des trois quarts de la production mondiale.
• De Beers est l’acteur le plus influent avec ses 33 % de la production mondiale, grâce à ses mines d'Afrique du Sud, mais aussi et surtout à ses participations majoritaires dans la production du Botswana et de celle de la Namibie.
Les autres concurrents de premier plan sont,
• Rio Tinto qui contrôle 22 % de la production mondiale, grâce aux diamants australiens d'Argyle,
• Alrosa qui représente 18 % de cette production par le contrôle des diamants de Russie et sa forte présence en Angola,
• BHP qui rassemble 3 % de la production mondiale, favorisé par l’exploitation au Canada de la mine d'Ekati, en attendant très bientôt la mise en exploitation de la mine de Diavik qui a un fort potentiel de production.
La production de diamants naturels ne cesse d’augmenter, ce qui est de nature à modifier la représentation et donc l’influence de chacun de ces groupes.
Face à l’accroissement constant de la production des diamants naturels, celle des diamants synthétiques s’avère relativement plus stable
Pour en savoir plus sur les projets miniers.
L'exploration du diamant dans le monde est intensive. Elle concerne en particulier
• le Canada où De Beers investit la moitié de son budget global d'exploration et où BHP est très présent,
• l'Australie,
• l’Inde,
• l'Afrique, en particulier l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, le Congo, la Guinée, la Mauritanie et la Sierra-Leone),
• la Finlande
• la Russie.
Plusieurs projets miniers seront bientôt mis en exploitation, d’autres concernent des zones déjà identifiées, d’autres enfin verront le jour plus tard car il faut tenir compte du contexte géopolitique.
En tout état de cause, on peut penser que dans la prochaine décennie, on produira plus de diamants qu’aujourd’hui. En effet, les nouvelles productions apportées par les projets miniers avancés ou déjà identifiés seront supérieures aux baisses de productions amenées par les mines actuellement en fin de réserves. Cette augmentation de la quantité de diamants fera le bonheur des consommateurs et servira également au placement d’une valeur refuge dont le succès n’a jamais été démenti, du moins sur le long terme.
7. La commercialisation des diamants Prépondérance de De Beers dans le commerce international du Forgesujourd’hui, De Beers contrôle près de 70 % de la commercialisation des diamants alors que jusque dans les années 1990, elle en contrôlait près de 85 %. Cependant, avec une telle présence, ce groupe joue un rôle prépondérant dans la régulation du marché et maintient les cours du diamant à un niveau élevé.
Depuis sa restructuration effectuée en 2001, De Beers mène une politique d’alliance avec d’autres producteurs concurrents tel que Alrosa en vue de peser sur les cours et développe par ailleurs une stratégie visant à augmenter les ventes au détail des diamants de joaillerie. A cet effet, on remarquer la création de la marque "forevermark" ainsi que la conclusion d’accords de partenariat avec de grandes marques.
8. La taille des diamants Pourquoi tailler un diamant ?
Un diamant non taillé paraît n’être qu’un vulgaire caillou opaque auquel personne ne prêterait attention.

Le tailleur de diamants conçoit scientifiquement la taille du diamant afin d’en tirer le meilleur parti. De plus, il fait appel à tout son art et son expérience pour rehausser encore le scintillant éclat du diamant.
Comment passe-t-on du diamant brut au diamant poli ?
Pour transformer le diamant brut en diamant poli, il faut mettre en œuvre certaines opérations dans le processus de fabrication : clivage, sciage, débrutage et brillantage.
Le clivage :
C’est l’opération qui consiste à séparer une pierre en deux morceaux.
Le sciage :
Les pierres sont généralement sciées au moyen d’une lame recouverte de poussières de diamants et tournant à grande vitesse.
Le débrutage ou « arrondissage »:
A la suite des opérations précédentes, on place le diamant sur un tour et on arrondi ses angles par contact avec un autre diamant.
Le brillantage ou la taille :
C’est l’opération qui consiste à tailler le diamant pour en faire un brillant.
Le diamant est fixé sur un support, appelé dop, afin de mieux le fixer. On lui applique une meule tournant à grande vitesse, enduite d’un mélange d’huile et de poudre de diamant, afin d’obtenir des facettes taillées conformément au plan de taille.
Réussir la taille du diamant, c’est faire en sorte que le maximum de lumière pénètre au travers des facettes à l’intérieur de la pierre pour mieux la réfracter.
Ainsi, le diamant prend tout son éclat, son feu et son scintillement.
Une fois la pierre polie, en relation avec notre joaillier, notre designer propose différents formes à donner au bijou. La monture joue en effet un rôle très important car elle participe à la mise en valeur de la pierre précieuse.
Qu’appelle –t- on joaillerie ?
La joaillerie, c’est la mise en valeur des pierres par le métal. Les métaux précieux tels que l’or ou le platine permettent de trancher avec l’éclat du diamant.
Forges vous propose de mettre en valeur le diamant taillé
Certains bijoux sont réalisés exclusivement pour un client en particulier. Forges se fait un plaisir de répondre à sa demande en lui présentant des croquis et en le faisant participer à l’évolution de la création du bijou dans « l’atelier du créateur ».
D’autres bijoux sont réalisés en plusieurs exemplaires tels ceux de notre collection. Pour ce faire, on procède à la confection d’un moule élastomère dans lequel sera coulée la cire reproduisant exactement la monture souhaitée.
Le sertisseur montera alors le diamant pour finaliser le chef d’œuvre.
A quelle occasion offre-t-on un diamant ?
De nombreux diamants sont montés en solitaires pour célébrer des fiançailles.
Les alliances en diamants sont par ailleurs offertes à l’occasion d’un anniversaire de mariage ou de la naissance d’un enfant.
Mais toutes les occasions sont propices pour offrir alliances, bracelets, colliers, pendentifs ou boucles d’oreilles. Faites plaisir autour de vous et faites vous plaisir !
9. Les 4C ou quels sont les critères de choix d’un diamant ? La nature est ainsi faite. Aucun diamant n’est identique à un autre.
La qualité d'un diamant est essentiellement fonction de quatre critères que l’on appelle les quatre C : Carat (poids), Color (couleur), Clarté ( pureté) et Cut (taille).
Ces quatre critères sont indissociables. Il n’est pas possible d’évaluer précisément un diamant si l’un d’eux est manquant.
Le certificat d’authenticité de chaque diamant comporte une description des 4 C afin de vous permettre de savoir précisément ce que vous achetez, en toute sérénité.
Carat: Poids

Carat: Poids
Différence entre carat d’or et carat de diamant.
Attention, le carat des pierres précieuses ne peut être confondu avec le carat des alliages d’or.
Qu’est-ce qu’un carat ?
Le carat est l’unité de mesure de masse et de pureté utilisée en joaillerie pour les pierres précieuses mais aussi pour les métaux rares. Cependant 1 carat de diamant et 1 carat d’or sont des unités de mesure différentes bien qu’elles aient la même appellation.
Pour un diamant ou une pierre précieuse, l’unité de mesure est la même ; c’est le carat. Cependant, lorsque l’on parle des 4C, le carat dont il est question est celui qui concerne le diamant.
Pour une pierre précieuse, le carat est une unité de masse de 0.20 gramme, divisé en 100 points. Si bien qu’un diamant d’un demi carat est égal à un diamant de 50 points et une pierre de 75 points pèse : 0.20 / 100 x 75 = 0.15 gramme soit 3/4 de carat.
On notera que plus un diamant a de carats, plus il est rare et plus son prix au carat est plus que proportionnellement élevé.
Ainsi, une pierre de deux carats sera plus de deux fois plus chère qu’une pierre d’un carat de même qualité.
Pour l’or pur, il est par définition à 24 carats. Mais dans cet état, l’or ne peut être utilisé en bijouterie en raison de sa trop grande malléabilité. Il faut donc le transformer en alliage avec d’autres métaux, comme l’argent par exemple, afin de le rendre plus dur. C’est la raison pour laquelle on divisait l’or en 24 parties pour fondre un alliage. Un objet en or de 10 carats signifie qu’il y a 10 parts d’or pur sur 24 soit 42 % d’or pur pour 58 % d’un autre métal.
Le taux minimal d’or pur dans un alliage est de 9 carats, soit 38 % d’or pur.
En bijouterie, on commercialise les valeurs suivantes :
Or 18 carats soit 18 / 24 x 100 = 75.0 % d’or pur
Or 14 carats soit 14 / 24 x 100 = 58.3 % d’or pur
Or 9 carats soit 9 / 24 x 100 = 38.5 % d’or pur
Depuis 1995, on utilise l’unité millième, qui est le rapport d’or en millièmes. Par exemple, un bijou à 18 carats, c’est la majorité des bijoux en France, possède 75% d’or pur, soit 750 millièmes
Un bijou doit obligatoirement être poinçonné et comporter l’indication du nombre de carats ; par exemple 18 carats, 18K ou 18C.
Color: (couleur)

Signification étymologique du carat :
Dans le passé, on utilisait les graines de caroubier pour équilibrer une balance. Ces graines ont toutes le même poids.
En grec, on appelait ces graines « keration » (petite corne) parce qu’elles se trouvent dans des cosses qui ont la forme d’une corne.
Curieusement, nos balances actuelles les plus précises n’enregistrent qu’une différence insignifiante entre deux graines. C’est la raison pour laquelle, jusqu’à l’adoption universelle du système métrique, la graine de caroubier était le poids de référence du carat.
Les couleurs des diamants
La couleur d'un diamant a un impact certain sur sa valeur. Ses teintes sont le jaune, le brun, le rose, le bleu, le vert, le noir ou le blanc.
La plupart des diamants paraissent blancs, mais les diamants qui ont la limpidité et la blancheur cristalline de la glace, sans aucune coloration, sont très rares et leur prix est plus élevé.
Beaucoup de diamants sont d’un blanc avec une coloration jaune ou brune parfois si discrète que seul un expert peut la déceler.
Pour apprécier la couleur d’un diamant et qu’il donne son maximum de couleur, il faut l’observer idéalement à midi, à mi-altitude et à ciel dégagé. L’observation plus technique du diamant se fait par la culasse, après avoir fait de la buée sur le diamant.
Afin de classifier les diamants, l’industrie du diamant utilise des échelles de couleur.
L'échelle de couleur s'étend de D à Z, c'est-à-dire du plus blanc au moins blanc; D étant la 1ére lettre du mot diamant. Il n'y a pas de « A », « B » ou « C ».
Lorsque sa coloration est très légère, on classe le diamant dans la catégorie des blancs
Les diamants de couleur « Z » sont dits « fantaisies ».
Clarity: (pureté)

Qu’appelle-t-on pureté d’un diamant ?
Nombreux sont les diamants qui paraissent identiques. Et pourtant, ils sont tous différents car c’est la nature qui le veut ainsi. Lors du processus de cristallisation du carbone en diamant, de minuscules empreintes, taches, bulles et « plumes » se sont formées.
On les appelle inclusions.
Les inclusions font de chaque diamant une pierre unique. C’est en observant un diamant à l’aide d’une binoculaire grossissant que l’on juge de l’importance de ces inclusions et que l’on détermine la pureté d’un diamant.
La pureté détermine le nombre d’inclusions visibles dans un diamant.
Ce sont,
• Les « glaces », fêlures qui suivent généralement le plan de clivage. Une fêlure peut-être fermée à l’intérieure de la pierre ou ouverte, lorsqu’elle arrive à l’extérieur de la pierre.
• Inclusions gazeuses ou liquides, très difficiles à déceler, même à la loupe.
• Inclusions solides qui se manifestent par la présence dan le diamant de cristaux plus ou moins microscopiques (quartz, zircon, grenat, diamant, diopside, graphite). Certaines de ces inclusions ne sont présentes que dans certaines régions du monde et permettent donc d’en déterminer l’origine.
Bien entendu, moins il y a d’inclusions dans le diamant et plus le diamant est pur. Il reste que les diamants qui ne comportent aucune particularité de cristallisation sont extrêmement rares.
La pureté a –t-elle un impact sur le prix ?
Les diamants exempts d’inclusions sont plus chers car ils sont plus rares et donc plus précieux.
Cependant, à l’occasion de la taille des diamants, le tailleur élimine les inclusions, autant que possible, tout en veillant à ce que les diamants ne soient pas trop réduits en carats. Il faut en effet garder à l’esprit que pureté et poids font partie tous les deux des quatre critères d’évaluation du diamant.
Une échelle de pureté permet de classifier le diamant selon son degré de pureté. Dans l’ordre décroissant :
• IF/ (Internally flawless) : aucun défaut interne visible à la loupe grossissant 10 fois.
• VVS1 et VVS2 / (Very Very Small Inclusions) : très petites inclusions décelables à la loupe par un œil moyennement exercé.
• SI1 et SI2 (Small Inclusions) : petites inclusions visibles à la loupe.
• P1 (1st pique) : inclusions très facilement visibles à la loupe, difficilement visibles à l’œil nu.
• P2 (2nd pique) : grandes ou nombreuses inclusions affectant faiblement la brillance.
• P3 (3rd Pique) : grandes et nombreuses inclusions affectant distinctement la brillance.
Cut: (taille)

Qu’est-ce que la taille du diamant ?
Le tailleur de diamant décide de la forme à donner au diamant.
Sa décision dépend de la forme initiale de la pierre, de sa dimension, de ses inclusions et de la perte de poids inévitable entraînée par la taille.
Il doit tailler la pierre de telle sorte que les petites surfaces planes et polies soient inclinées sur des angles de réflexion de lumière qui donnent au diamant son éclat et son feu.
Le brillant rond est la forme la plus répandue du diamant de fiançailles. Les tailles marquise, ovale, poire, émeraude et cœur sont des tailles fantaisies qui sont pratiquées sur des diamants ne pouvant se prêter à la taille brillant rond.
A l’exception des tailles cœur et émeraude, toutes les autres formes qui viennent d’être décrites comportent 58 facettes.
C’est à vous de choisir la forme de diamant qui vous plaît. C’est tout simplement une affaire de goût.
Comment reconnaître un diamant bien taillé ?
Si le diamant est parfaitement taillé, ses proportions sont idéales et il a alors une brillance optimale.
On parlera des « feux » du diamant.
Si un diamant a une taille trop plate ou trop épaisse, ses proportions ne sont pas bonnes et la lumière ne s’y reflète pas comme on l’attendait. On ne pourra pas parler, dans ce cas, des « feux » du diamant.

Comment évaluer la qualité de la taille ainsi que les proportions d’un diamant ?
Les proportions et le fini sont analysés en plaçant le diamant dans un projecteur, de profil.
Un système de miroir permet la projection de l’image agrandie du diamant sur un support où sont dessinés des repères de références. L’écart entre l’image projetée et la figure de référence permet de déterminer les rapports existants entre la table, la couronne et le pavillon comparativement au diamètre de la pierre.
Ce calcul est conclu par l’appréciation: “very good”, “good” ou “unusual”.
La note attribuée à un diamant ne doit pas vous empêcher de faire appel à votre goût. Il peut vous arriver en effet que vous ayez à choisir entre deux diamants appréciés comme étant « very good ». Le plus beau sera celui qui vous aura le plus émue. Il peut même vous arriver de préférer un diamant jugé « good » à un autre diamant jugé « very good ». Le diamant de votre choix, c’est celui qui vous ressemble et aucun instrument de mesure ne peut dicter votre sensibilité.
Les autres éléments d’évaluation d’un diamant
La fluorescence d’un diamant:
Les ultraviolets vérifient la fluorescence du diamant.
Certains diamants incolores présentent en effet une réaction aux ultraviolets appelée fluorescence. La lumière émise peut être alors de différentes couleurs, la plus courante étant le bleu.
Si la fluorescence d’un diamant est forte, l’aspect général de la pierre peut, sous certains éclairages, en être modifié et sa valeur dépréciée.
Lorsque la pierre est fluorescente, elle devient plus ou moins luminescente sous l’effet des UV.
La fluorescence peut être absente (« none »), légère (“slight”), moyenne (“medium”) ou forte (“strong”).
La fluorescence est spécifiée sur tous les certificats.
Lorsque qu’un diamant présente un grade de couleur plutôt bas, alors sa fluorescence peut devenir un facteur valorisant.
La dureté d’un diamant, un avantage inégalé
La dureté d’un diamant le rend éternel
Le diamant est la substance la plus dure et sa résistance est donc éternelle. Le diamant est en effet 85 fois plus dur que le saphir ou le rubis qui viennent pourtant en deuxième position.
La dureté du diamant lui permet d’être taillé avec une grande précision géométrique, ce qui assurera le meilleur passage possible de la lumière.
Cette dureté du diamant permet aussi d’obtenir un poli plus parfait que pour les autres pierres précieuses.
Lorsque le diamant est taillé, il sera beau à jamais, pour l’éternité.
Grâce à sa réfraction, c'est-à-dire à sa faculté de dévier les rayons lumineux et sa dispersion , c'est-à-dire à sa faculté de transformer la lumière blanche en arc en ciel, le diamant possède un « feu » et un « scintillement » inégalable et toujours présent.
Vous pouvez bien sûr le transmettre aux générations futures.
10. Valeur du diamant Qu’est ce qui fait du diamant une pierre aussi précieuse ?
Propriétés esthétiques du diamant
Par la combinaison de ses qualités intrinsèques et du travail de l’homme qui en tire le meilleur parti, le diamant brille de tous ses feux, avec éclat et scintillement.
Le feu est l’arc–en– ciel qui jaillit lorsque la lumière le traverse. Aucun gemme n’a une aussi grande faculté de dispersion que le diamant.
L’éclat est la lumière blanche capturée par la pierre précieuse et réfléchie à l’œil. Aucun gemme ne possède l’éclat du diamant.
Le scintillement est l’effet miroitant.
Comment déterminer votre budget diamant?
Gardez à l’esprit que tous les objets subissent une dépréciation avec le temps. Mais votre diamant, lui, prendra de la valeur. Il sera toujours là, symbole de votre amour.
Vous êtes seul juge de l’importance que vous souhaitez donner à votre achat.
Cependant, certains pensent raisonnable de dépenser pour l’achat d’un diamant l’équivalent d’un ou deux mois de salaire.
En tous cas, « Forges » vous propose un si grand choix de diamants, que l’un d’entre eux devrait satisfaire votre goût et votre budget.
N’oubliez pas que les diamants ont pris de la valeur au cours des années et leur prix actuel n’est pas comparable à celui qui se pratiquait lorsque vos grands-parents ou même vos parents ont acquis une bague en diamants.
Cependant, alors qu’une robe de mariée coûteuse se fanera doucement dans une boîte au grenier, le diamant, lui, aura toujours cette scintillante présence.
Un diamant est éternel.
11. Diamant certifié, certificat d’authenticité
Que contient un certificat ?Un certificat d’authenticité décrit précisément les caractéristiques d’un diamant. Il est la preuve indiscutable de ses qualités. On peut l’assimiler à la pièce d’identité du diamant.
Il est la preuve indiscutable de ses qualités. On peut l’assimiler à la pièce d’identité du diamant.
Causes et circonstances de la mise en place du certificat d’authenticité
Les certificats sont apparus en 1970 pour arrêter les abus constatés à l’occasion des ventes de diamants que l’on qualifiait « d’investissement ». Des procédures et documents officiels existent aujourd’hui. Ils certifient et authentifient la qualité d’un diamant.
La norme internationale est celle donnée par le GIA (Gemological Institute of America). Le HRD (laboratoire national belge), l’IGI (International Gemological Institute) à Anvers, la CCIP (Chambre de commerce et d’industrie de Paris) sont également les organismes de référence, réputés pour leur sérieux et leur intégrité.
Quelle est la différence entre un diamant certifié et un diamant non certifié ?
Un diamant certifié est un diamant dont le certificat d’authenticité est établi par un laboratoire indépendant ou par un organisme sérieux et compétent.
En achetant un diamant non certifié, vous n’êtes pas sûr de ses caractéristiques et donc de sa valeur réelle.
Tous les diamants que nous vous proposons sont toujours accompagnés d’un certificat parce que :
• Le certificat permet de reconnaître un diamant de façon indiscutable: si vous en êtes dessaisi, vous êtes en mesure de pouvoir identifier votre diamant très précisément.
• Il permet de comparer différents diamants de façon objective, « carte sur table »
Sans les certificats d’authenticité des diamants, les professionnels sont incapables de comparer avec précision des diamants non certifiés et donc de leur attribuer une valeur précise.
• Il facilite la négociation du diamant surtout lorsqu’il est serti. Dans ce cas, en effet, la monture empêche une observation fiable.
Compte tenu de ce qui précède, un certificat donne une valeur ajoutée à votre diamant puisqu’il est lui-même la garantie de ses caractéristiques. C’est le gage de la valeur de votre diamant.
Les laboratoires tels que IGI, EGL, GIA, HRD, CCIP, reconnus pour leur expertise, établiront des certificats qui serviront à l’estimation du diamant.
Si le diamant n’est pas certifié par l’un de ces laboratoires, « Forges.fr » vous assure la qualité du descriptif de la pierre et vous propose de la faire certifier par le laboratoire le plus disponible dans les délais.
« Forges » ne fournit en fait que des diamants certifiés, dont les certificats sont remis au moment de l’achat.
Un diamant certifié, c’est de la tranquillité en plus.
Les caractéristiques propres de votre diamant ayant été définies objectivement par un laboratoire indépendant, vous savez quel diamant vous avez acheté.
Vous êtes rassurés sur la qualité et la valeur réelle de votre diamant pour lequel vous avez fait un effort d’investissement. Avoir fait le choix de son diamant en toute connaissance de cause, c’est l’achat confiance assuré.
Chez « Forges.fr » tous nos diamants sont certifiés, la plupart par les laboratoires GIA, IGI ou HRD. Les caractéristiques décrites dans le certificat vous sont données avant l’achat et tout diamant expédié vous est toujours accompagné du certificat qui lui correspond.
Quels sont les critères mentionnés dans un certificat d’authenticité d’un diamant ?
Dans un certificat sont notifiées les caractéristiques propres du diamant après une analyse pointue en laboratoire :
1. La pesée
La pesée s’effectue sur une balance au millième de carat.
2. La mesure
La mesure se fait au centième de millimètre :
• Pour les pierres rondes, on mesure le diamètre sur plusieurs axes. Le certificat mentionne le plus petit et le plus grand. Par exemple : 5,43 à 5,67 mm.
• Pour les diamants de forme fantaisie, on mesure les côtés.
• Quelle que soit la forme, on mentionnera la hauteur de la collerette à la table.
3. La pureté et les inclusions
Le diamant est observé à la loupe binoculaire (40 fois) pour rechercher les inclusions et déterminer son degré de pureté. Sont notés ses défauts (les extra facettes, la qualité du polissage, la particularité des inclusions, le type de rondiste, etc), informations nécessaires pour compléter l’identification de la pierre qui apparaissent dans la zone intitulée “Commentaires”.
4. La couleur
La couleur est analysée par comparaison à des pierres étalons. Le spectrophotomètre, couplé à un ordinateur, permet aussi de préciser la couleur du diamant.
12. Des dates précieuses à n’oublier sous aucun motif !Quelques dates d’anniversaires de mariage sont symbolisées par certaines pierres précieuses et la perle, alors fêtons les car on ne vit qu’une fois.

• 16 ans, noces de saphir
• 30 ans, noces de perle
• 35 ans, noce de rubis
• 40 ans, noces d’émeraude
• 48 ans, noces d’améthyste
• 60 ans, noces de diamant
S‘offrir un bijou c’est mettre le temps de son côté
Quel plaisir de marquer des moments de bonheur dont on se souviendra toujours.
Cette possibilité d’agir sur l’instant, vous l’avez avec Forges un professionnel à votre service.
13. Entretien des bijouxComment entretenir au mieux mon diamant et mon bijou ?
De plus en plus de femmes vivent avec leurs bijoux quotidiennement et ceux-ci ont d’autant plus besoin de soins et de vérifications périodiques.
En joaillerie, les griffes ou sertissures ne sont pas éternelles. Il faut les faire vérifier une fois par an. Par ailleurs, pour que les bijoux s’expriment dans toute leur magnificence, ils convient qu’ils soient propres; la couleur des pierres en sera plus vive, l’éclat des diamants plus intense.
Vous pouvez nettoyer votre bijou diamant avec un produit savonneux dégraissant et le rincer ensuite à l’eau chaude. S’il est serti et que la saleté est incrustée, nous vous recommandons notre technique plus professionnelle.
Petit matériel nécessaire :
• Produit Hagerty (en vente sur Forges.fr) ou a défaut : eau chaude + détergent + ammoniaque (2 cuillères à café pour ¼ litre d’eau
• Une brosse en nylon souple
• Une chamoisine
Nettoyage des bijoux selon leurs constituants:
• Tout or, or et diamants, or et saphir ou rubis, or et aigue marine : Laisser tremper 10 minutes puis brosser en insistant sur les intérieurs, plus délicatement sur les pierres. Rincer à l'eau tiède puis sécher dans une chamoisine.
• Bijoux comportant des émeraudes, des perles ou des turquoises: Procéder comme les bijoux tout or mais sans les faire tremper.
• Collier de perles de culture : Produit Hagerty « spécial perles » ou à défaut eau tiède savonneuse, bien rincer. A faire souvent, surtout en été lorsque la sudation est plus acide.



